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√Pilleurs contre producteurs : il n’y a que deux façons de sauver le monde occidental ~ Songkrah


Par Brandon Smith − Le 7 août 2026 − Source Alt-Market

Depuis quelques semaines, je suis de près l’afflux de migrants dans l’enclave espagnole de Ceuta et je prends des notes sur le comportement du gouvernement espagnol, extrêmement libéral. L’un des aspects les plus importants à retenir de cet événement est que les responsables européens se sont empressés de s’adresser aux médias pour dénoncer l’IMAGE que renvoyait la crise, mais pas les migrants eux-mêmes.

En d’autres termes, les responsables politiques de gauche n’ont pas apprécié que la situation leur fasse mauvaise presse, mais ils ne se sont jamais prononcés contre le principe même de l’immigration massive en provenance du tiers-monde. En effet, le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, promeut avec enthousiasme des politiques d’ouverture des frontières depuis 2018. La principale raison pour laquelle les migrants ont tous afflué à Ceuta en même temps est que la Cour suprême espagnole avait statué, quelques jours auparavant, que les migrants arrivant par la mer ne pouvaient pas être immédiatement expulsés.

C’est une scène à laquelle nous avons assisté à maintes reprises ces dernières années. Les multiculturalistes mettent en place les conditions propices à un afflux de migrants vers l’Europe, puis feignent d’être choqués lorsque cela se produit.

Ils orchestrent ces événements en enfreignant la règle cardinale de la civilisation occidentale : ne jamais laisser les portes ouvertes, car les barbares y verront une invitation au pillage. Telles des hyènes tournant autour d’un animal blessé, ils seront irrésistiblement attirés par l’odeur d’un repas facile.

La seule raison pour laquelle les élites européennes ont manifesté la moindre opposition à l’incident de Ceuta, c’est que les migrants se sont immédiatement mis à piller, à incendier et à s’en prendre aux habitants dès qu’ils ont posé le pied sur les plages. Si la horde barbare s’était bien comportée pendant quelques semaines, les journalistes et les politiciens auraient qualifié cela de crise humanitaire et auraient couvert les migrants d’éloges pour leur « courage ».

Et oui, j’ai entendu toutes les théories du complot selon lesquelles les États-Unis et Israël tireraient soi-disant les ficelles pour faciliter l’invasion, et j’ai trouvé que ces théories n’étaient que des sornettes sans aucune preuve tangible. Si l’administration Trump, par exemple, voulait réellement que des migrants envahissent l’Espagne, il lui suffirait de rester les bras croisés et de laisser le gouvernement espagnol continuer à faire ce qu’il fait déjà depuis des années.

La chute du monde occidental est favorisée par les progressistes, mais ces élitistes ne font qu’exploiter les forces d’un conflit éternel qui fait rage depuis des millénaires.

En d’autres termes, même si les globalistes n’existaient pas, l’Occident serait toujours menacé par le danger constant d’un pillage par le tiers-monde. Les élites ne font qu’exploiter un problème qui existe déjà naturellement. La racine de ce conflit réside dans la prédominance de deux groupes distincts d’êtres humains incapables de coexister…

Culture des pillards contre culture des producteurs

Je regardais récemment la dernière enquête de Sargon of Akkad sur une petite ville d’Afrique du Sud appelée Orania. Il s’agit d’une ville exclusivement blanche, construite par des Afrikaners au milieu de nulle part afin de se protéger d’une population noire extrêmement violente ; une population organisée autour de l’idéologie du communisme racial. La vidéo offre un excellent aperçu de la ville et de la controverse qui l’entoure, et je recommande vivement de la regarder dans son intégralité.

Les détails concernant Orania me rappellent un article que j’ai publié l’année dernière, intitulé « Le Tiers-Monde est éternellement à la poursuite de l’homme blanc ». Le concept de séparation culturelle est, selon moi, la clé de presque tous les problèmes auxquels nous sommes confrontés à l’époque moderne. Il pourrait très bien être la clé pour comprendre tous les conflits depuis le début de l’histoire humaine.

En substance, j’affirme qu’il existe deux types de personnes dans le monde : il y a celles qui produisent, créent et maintiennent une civilisation fonctionnelle. Et puis, il y a les parasites et les pirates ; des gens dont le seul instinct de survie consiste à piller les richesses et les ressources des sociétés productrices.

Une communauté comme Orania ne ferait absolument pas polémique si elle était composée d’isolationnistes noirs, d’Asiatiques, d’Hispaniques, etc. En fait, elle serait saluée. Elle est traitée comme un sujet tabou par les médias précisément parce que cette ville a été créée par des Blancs POUR des Blancs. Leur objectif ? Préserver leurs principes et leur héritage occidentaux et, surtout, se protéger contre les tribus pillardes et les communistes.

Orania ressemble beaucoup à n’importe quelle petite ville rurale américaine, avec des rues propres, des parcs tranquilles, des infrastructures bien entretenues, des services publics et des fermes autosuffisants, des quartiers sûrs et des enfants qui jouent dehors sans crainte.

Ce qui est intéressant, ce sont les réactions face à cette ville de la part des youtubeurs qui s’y rendent en s’attendant à découvrir un lieu virulent, raciste et empreint de haine. Ce qu’ils découvrent à la place, c’est une communauté qui fonctionne bien mieux que n’importe quel autre endroit en Afrique du Sud, dirigée par des Occidentaux blancs qui souhaitent simplement qu’on les laisse tranquilles pour profiter des fruits de leur travail.

Il existe deux réactions courantes face à Orania :

  1. Les influenceurs noirs, surpris par la paix et la relative tranquillité de la ville, se demandent : « Pourquoi les Noirs ne peuvent-ils pas avoir quelque chose comme ça… ? »
  2. Les politiciens sud-africains et les leaders d’opinion se demandent : « Comment pouvons-nous prendre à ces gens ce qu’ils ont construit et le garder pour nous… ? »

La réponse à ces deux questions est dérangeante pour la plupart des Occidentaux aux États-Unis et en Europe, mais c’est une réalité que nous devons absolument prendre en compte et accepter. Ils ne peuvent pas copier Orania car ils en sont socialement, et dans certains cas génétiquement, incapables (le QI moyen des Africains est de 70). Ils ne peuvent pas s’en emparer, car dès qu’ils en prendraient le contrôle, la ville partirait à vau-l’eau et s’effondrerait.

À Ceuta, plus de 60 000 migrants ont submergé les infrastructures locales et exigé l’accès à des vivres, à des emplois, à des logements et la possibilité de poursuivre leur route vers l’intérieur de l’Europe. Lorsqu’on leur a demandé pourquoi ils étaient venus sur le territoire espagnol, ils ont tous eu tendance à répondre la même chose : « Nous voulons plus d’argent et une vie meilleure. » Ils sont venus en Europe parce qu’ils sont incapables de bâtir une société prospère par eux-mêmes. Leur mentalité de pillards les pousse à s’accrocher à l’Occident, mais ce faisant, ils transforment l’Occident en tiers-monde.

La civilisation occidentale a deux choix : la séparation ou la colonisation

Dans des articles récents, j’ai expliqué les différences qui séparent l’Occident du tiers-monde, notamment l’absence du concept d’« entretien » dans les sociétés du tiers-monde. En Afrique, par exemple, il n’existe aucun terme pour désigner la notion d’« entretien ». Ils n’ont tout simplement pas de mot pour cela. Ils ont des mots pour « réparer » ou « remplacer », mais pas pour « entretenir ». Découvrir ce fait a été une révélation pour moi.

Cela explique tout du conflit entre le tiers-monde et l’Occident. Cela explique pourquoi les habitants du tiers-monde sont « éternellement à la poursuite de l’homme blanc ». Cela explique pourquoi ces cultures ne semblent jamais progresser sans investissement, intervention ou colonisation directs de l’Occident. Cela explique pourquoi ces populations affluent par millions vers les pays occidentaux dès que les portes sont laissées ouvertes.

Si vous ne savez pas entretenir, vous ne pouvez pas maintenir un système en vie pour les générations futures. Qu’il s’agisse des besoins fondamentaux comme l’eau, les égouts, l’assainissement, l’électricité, la nourriture, la sécurité, etc. – il ne peut y avoir ni infrastructures intergénérationnelles ni richesse intergénérationnelle. Votre tribu restera perpétuellement dépourvue de ressources et fouillera la terre à la recherche d’insectes, À MOINS, bien sûr, que vous ne vous tourniez vers le pillage. Vous pouvez voler la richesse créée par les tribus productrices, mais vous ne pouvez pas reproduire leur succès.

Si l’on accepte l’existence indéniable de la classe des parasites ou des pillards, tout devient clair. Le tiers-monde tel que nous le connaissons aujourd’hui trouve ses racines dans la culture du pillage, mais cet idéal ne se limite pas aux personnes de couleur. En Occident, nous avons également des socialistes et des communistes blancs, des personnes inutiles qui ont élaboré toute une philosophie pour justifier le vol des producteurs.

En ce qui concerne le tiers-monde, l’Occident a affaire à ce genre de personnes depuis des siècles. Elles ont failli nous anéantir lors des invasions musulmanes du Saint-Empire romain germanique, du VIIe au Xe siècle, et nous avons dû continuer à les repousser pendant plusieurs siècles par la suite.

Nous avons essayé diverses méthodes pour résoudre ce problème. Nous avons tenté les croisades pour les soumettre par la force (efficace). Nous avons tenté la colonisation et l’importation d’infrastructures occidentales afin qu’ils ne viennent pas en Occident pour voler ce que nous possédons (également efficace).

Cependant, ces solutions ne sont plus considérées comme politiquement correctes par l’idéologie progressiste. Ce n’est pas un hasard si le libéralisme s’est efforcé sans relâche de diaboliser la colonisation en la présentant comme l’un des « grands maux » de l’histoire. Ils la détestent parce qu’elle fonctionne ; elle a rendu l’Occident bien plus sûr.

Nous avons donc essayé à la place les subventions mondiales. En d’autres termes, les gouvernements occidentaux ont versé des milliards de dollars (voire des milliers de milliards) de subventions aux pays du tiers-monde afin de les satisfaire suffisamment pour qu’ils cessent de tenter de nous envahir. Cela n’a pas fonctionné pour plusieurs raisons.

Avant tout, les migrants ne peuvent pas subvenir à leurs propres besoins. Ils ne deviendront jamais des producteurs autonomes et indépendants ; ils sont donc poussés par leurs impératifs de survie et leurs instincts tribaux à piller dès qu’une occasion se présente. La gauche politique comprend cette dynamique et met en place des occasions afin de pouvoir utiliser les migrants comme des armes biologiques pour détruire l’Occident.

Si les habitants du tiers-monde et les gauchistes semblent unir leurs forces (par l’intermédiaire des socialistes démocrates et d’autres organisations), c’est parce qu’ils UNISSENT bel et bien leurs forces. Les conservateurs soulignent souvent l’hypocrisie des progressistes qui se prétendent défenseurs des droits individuels des femmes et des groupes « marginalisés ». Dans le même temps, ils défendent avec acharnement l’invasion de peuples qui oppriment ces mêmes groupes.

J’ai moi-même soulevé ce point à maintes reprises, mais ce n’est pas aussi profond que les conservateurs le pensent. Les gauchistes savent exactement ce qu’ils font, car les marxistes, les socialistes, les communistes et les ressortissants du tiers-monde ne font qu’un. Ces deux tribus sont des tribus de pillards ; ces deux tribus sont parasitaires. Elles veulent toutes la même chose, à savoir se nourrir comme des vampires des ressources des producteurs. Elles unissent leurs forces parce que les parasites ont tendance à collaborer.

Une seule infection parasitaire peut affaiblir le système immunitaire d’un hôte, ce qui aide indirectement d’autres parasites à s’installer et à prospérer. Du moins, jusqu’à ce que l’hôte meure.

J’ai entendu dire que les conservateurs devaient comprendre pourquoi les jeunes générations se tournent vers le socialisme comme solution. Certains prétendent que nous ne faisons pas preuve de suffisamment d’empathie face à leur situation difficile.

Ma position est la suivante : ces gens allaient TOUJOURS se tourner vers le socialisme, car ce sont des pillards nés. Ils sont incapables de fonctionner dans un système fondé sur le mérite, même s’il est extrêmement prospère, car ils sont prédisposés à estimer qu’ils ont droit à davantage. Ils seront toujours jaloux de ceux qui possèdent plus.

L’idée de mériter ce que l’on possède n’entre jamais en ligne de compte. Ce sont des barbares. Ce sont des pillards. Il est impossible de raisonner avec eux. Aucune négociation ni aucun compromis ne saurait les satisfaire. La seule solution est que les producteurs s’en séparent complètement, ou bien qu’ils vainquent les pillards et les forcent à cesser de piller. Toute autre solution ne serait qu’une demi-mesure inutile.

Brandon Smith

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

songkrah.blogspot.com

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