Skip to content Skip to sidebar Skip to footer

√Une véritable insurrection ~ Songkrah


Le programme des Démocrates consiste à légaliser la criminalité et à criminaliser la classe moyenne. − Stephen Miller


Par James Howard Kunstler – Le 4 septembre 2026 – Source Clusterfuck Nation

Norm Eisen, le ninja suprême de la guerre juridique du Parti démocrate

Pour ne pas tourner autour du pot : chaque fois qu’un ninja de la guerre juridique du Parti démocrate prononce l’expression « notre démocratie », vous devez savoir qu’il raconte n’importe quoi. Il est certain qu’ils ne font pas référence à quoi que ce soit ayant un rapport, même lointain, avec le bien commun américain, tel que le conçoivent les personnes sensées et de bonne foi. Ce qu’ils entendent par « notre démocratie », c’est l’État en tant qu’organisation criminelle gérée au seul profit des membres de leur parti, dotée d’un pouvoir impitoyable pour anéantir leurs adversaires et leurs détracteurs.

Le cri de guerre « notre démocratie » ne fait que montrer à quel point ils sont devenus dégénérés. Bien qu’ils aspirent à prendre le contrôle du Congrès lors de ces élections de mi-mandat par tous les moyens nécessaires, les perspectives réelles du parti ne sont pas si brillantes, puisqu’il a désigné pour le Sénat américain une bande d’imbéciles et de dépravés notoires tels qu’Abdul el-Sayed (MI), James Talarico (TX), Angie Nixon (FL), Troy Jackson (ME) et Peggy Flanagan (MN).

Il semble désormais que le président Donald Trump soit déterminé à assainir, d’une manière ou d’une autre, notre processus électoral gangrené par la fraude cette année. L’espoir de voir le Congrès adopter une loi de réforme électorale globale, le SAVE Act, s’est pratiquement évanoui ; il s’est donc tourné vers d’autres mesures. L’une d’elles consiste en une procédure permettant au Service postal américain de vérifier et de tracer les bulletins de vote par correspondance afin de s’assurer qu’ils proviennent bien de personnes réelles dont les adresses figurent effectivement sur les listes électorales des États. L’affaire est toujours en cours d’examen devant les tribunaux. La Division des droits civils du ministère de la Justice s’est engagée à envoyer environ 1 000 contrôleurs électoraux dans les bureaux de vote à travers le pays en tant qu’« observateurs », ce qui pourrait empêcher des manigances flagrantes telles que le stratagème des toilettes cassées dans le comté de Fulton, en Géorgie, en 2020.

M. Trump pourrait aller plus loin, comme évoqué ici récemment, et promulguer un décret présidentiel relatif à la sécurité nationale prévoyant des règles plus strictes, telles que l’obligation de présenter une preuve de citoyenneté et une pièce d’identité avec photo aux urnes, ainsi que la communication des résultats électoraux au plus tard le lendemain du scrutin. Le Parti démocrate se bat désespérément pour empêcher toute modification de la procédure actuelle, qui laisse une marge de manœuvre considérable à la fraude. Cette campagne est menée par Norm Eisen, véritable ninja de la « guerre juridique », associé à plusieurs ONG militantes : le States United Democracy Center (dont il est le fondateur) ; le State Democracy Defenders PAC ; Citizens for Responsibility and Ethics in Washington (CREW) ; la Brookings Institution ; ainsi que son propre cabinet d’avocats bénévole, Norma Eisen PLLC.

Eisen bénéficie d’un soutien financier de plusieurs millions de dollars qui lui a permis d’intenter des centaines d’actions en justice contre les mesures de l’administration Trump, notamment les récentes poursuites contre le projet de vote par correspondance du Service postal américain. Ses propres ONG sont soutenues par des centaines d’autres ONG, tant aux États-Unis qu’à l’échelle mondiale, dont beaucoup ont été impliquées dans des « révolutions de couleur » à l’étranger. Eisen lui-même a joué un rôle dans de nombreux épisodes de la longue série de « révolutions colorées » ici aux États-Unis, notamment le « RussiaGate », la fausse procédure de destitution de 2020 et la commission de la Chambre des représentants sur les événements du 6 janvier. Tout cela pourrait être qualifié dans son ensemble de tentative de coup d’État séditieux — et fait actuellement l’objet d’enquêtes menées par plusieurs grands jurys fédéraux.

De même, Marc Elias, véritable ninja de la « guerre juridique », mène ses activités électorales par l’intermédiaire de Democracy Docket (dont il est le fondateur) ; du Free Election Fund ; de la Democracy Forward Foundation (dont il est le président du conseil d’administration) ; de We the Action ; ainsi que de son propre cabinet, l’Elias Law Group. Il était auparavant avocat au sein du cabinet Perkins Coie à Washington, où il a occupé le poste de conseiller juridique en chef de la campagne d’Hillary Clinton en 2016. C’est lui qui a fait entrer le dossier Steele dans les services de renseignement et l’a diffusé dans les médias.

Tout cela n’est que le prélude à une série d’événements inquiétants que toute personne attentive peut voir venir cet automne. Le Parti démocrate dispose de ressources considérables non seulement pour retarder et entraver la réforme préélectorale, mais aussi pour opposer une résistance acharnée après coup si celle-ci ne produit pas le résultat escompté. Ils pourraient aller jusqu’à rejeter l’élection et refuser d’en accepter les résultats. Si le président promulgue effectivement ce décret sur la sécurité nationale avant l’élection, les responsables des États « bleus » pourraient refuser d’organiser les élections selon les nouvelles règles. Trente États ont déjà refusé de se conformer aux exigences du ministère de la Justice (DOJ) de soumettre leurs listes électorales officielles pour évaluation. Certaines des ONG militantes susmentionnées ont promis des actions de rue après l’élection (des manifestations qui pourraient facilement dégénérer en émeutes).

Face à cela, on peut envisager la nécessité pour le président d’invoquer la loi sur l’insurrection de 1878 (10 U.S.C. §§ 251–255). Cette loi prévoit une exception à la loi Posse Commitatus, également de 1878, qui interdit le recours à l’armée américaine pour exercer des fonctions de police sur le territoire des États-Unis. En vertu de la loi sur l’insurrection, le président peut fédéraliser les unités de la Garde nationale des États afin de faire respecter la loi fédérale ou de protéger les droits constitutionnels lorsque les moyens civils ordinaires ne suffisent pas.

Cette loi a déjà été invoquée une trentaine de fois au cours de notre histoire par quinze présidents, notamment lors de la grande grève des chemins de fer de 1877 (sous le président Hayes) ; de la grève Pullman de 1894 (sous le président Cleveland) ; et de la résistance à la déségrégation scolaire à Little Rock en 1957 (le président Eisenhower y avait envoyé la 82e division aéroportée). Le président Lyndon Johnson y a eu recours à trois reprises : lors de la marche de Selma à Montgomery en 1965 ; lors des émeutes de Détroit en 1967 ; et lors des émeutes qui ont suivi l’assassinat de Martin Luther King en 1968. Le président George H. W. Bush y a eu recours en 1994 pour réprimer les émeutes liées à l’affaire Rodney King à Los Angeles.

Si M. Trump invoque la loi sur l’insurrection à la suite de violences ou d’une rébellion électorale organisée cette année, il incitera les Démocrates à le qualifier d’autocrate, de tyran, de prétendant au trône, comme ils se moquent de lui et le provoquent depuis des années. Supposons que cela suffise à enflammer les militants du parti. Je pense que vous voyez comment cela prépare le terrain pour ce qui ressemblerait à une nouvelle guerre civile. Le rejet des résultats électoraux par les États « bleus » suffirait.

Sachez-le : cela ne fonctionnera pas. Cela débouchera sur des accusations de sédition et de nombreux responsables Démocrates seront arrêtés et inculpés, probablement certains gouverneurs. Ce sera un épisode vraiment sordide de notre histoire, mais nous le surmonterons. Bien sûr, ce sera la fin du Parti démocrate.

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

songkrah.blogspot.com

Enregistrer un commentaire for "√Une véritable insurrection ~ Songkrah"