√Un adieu qui n’en finit pas ~ Songkrah
[…] nous assistons en temps réel à la formation d’une foule, où l’illusion collective devient la seule réalité admissible. − LH Grey sur X
Par James Howard Kunstler – Le 18 mai 2026 – Source Clusterfuck Nation

Stephen Colbert « fête des bisous » (avec Jimmy Fallon, « bisous »)
La semaine dernière, Stephen Colbert a célébré son départ de la télévision de fin de soirée le 21 mai en embrassant à pleine bouche ses collègues animateurs, âmes sœurs de la nuit, peut-être pour honorer les origines françaises de l’idéologie politique « woke » qui a guidé son ascension fulgurante vers la gloire — Michel Foucault (1926–1984), qui affirmait que seul le pouvoir comptait et qu’on pouvait faire croire aux masses n’importe quelle absurdité sur le sexe, la maladie mentale et la criminalité. . . Jacques Derrida (1930–2004), qui affirmait que la réalité dépendait de la façon dont on la percevait. . . Jean-François Lyotard (1924–1998), qui dénonçait la vérité en soi au profit de votre vérité. . . et Gilles Deleuze, père de la fluidité de genre.
Alors, bonne nuit et au revoir, Monsieur Colbert, et ne laissez pas la porte moustiquaire de CBS vous cogner les fesses en sortant. Peu de personnalités publiques de notre époque ont causé autant de tort à la santé mentale collective de notre pays que Colbert l’a fait dans ses émissions de fin de soirée. Par exemple, la chorégraphie diffusée vers avril 2021, intitulée « The Vax-Scene », où « Joe Biden » et le Dr Fauci ont lancé les produits à ARNm qui finiraient par mutiler ou tuer des centaines de milliers d’Américains. Colbert s’est trémoussé devant une troupe de danseurs déguisés en seringues qui s’ébattaient sur un arrangement musical du vieux tube latin Tequila (version originale par The Champs, 1958). Son ignorance de ce qui était réellement en jeu n’avait d’égale que sa suffisance digne du Chat du Cheshire. Ce que vous voyez donc dans cette vidéo, c’est l’essence rectifiée de l’idiotie démoniaque qui anime encore aujourd’hui le Parti démocrate. Enregistrez-la et regardez-la souvent pour vous rappeler ce contre quoi la nation se bat depuis tant d’années.
J’ai en fait été invité dans l’émission de Colbert il y a des années, à l’époque où elle était diffusée en début de soirée et où le gag récurrent consistait à voir Colbert se faire passer pour un conservateur. Dans la loge avant l’émission, ses assistants m’ont dit de « ne pas essayer d’être drôle, car c’est le travail de Stephen ». Je venais de publier un roman sur ce à quoi pourrait ressembler la vie en Amérique après l’effondrement de notre économie techno-industrielle (World Made by Hand). Colbert a bien sûr traité cela comme une blague, lui aussi. Il avait déjà cette remarquable capacité à trouver de l’humour là où il n’y en avait pas. Au moment où la Covid est arrivée, il ne faisait plus semblant d’être conservateur ; il était un outil de propagande au premier plan du Parti démocrate / de l’État profond.
Reste à voir comment le parti pourra survivre aux révélations à venir sur sa criminalité monumentale. Dimanche matin, le procureur général par intérim Todd Blanche s’est présenté dans l’émission d’affaires publiques de Maria Bartiromo.
Maria était d’humeur irritable, répétant à plusieurs reprises à M. Blanche que l’Amérique avait perdu toute patience face à l’absence totale de « responsabilité » pour les diverses séditions et trahisons perpétrées contre le public depuis 2016, en particulier la trahison évidente dont tant de gens ont été témoins lors de l’élection de 2020.
M. Blanche a répondu :
Eh bien, il existe une multitude de preuves que l’élection a été truquée. Ce n’est pas quelque chose que le ministère de la Justice a besoin de vous dire. Il y a des preuves à ce sujet depuis de très nombreuses années. Ce que je peux vous dire, c’est que nous menons plusieurs enquêtes en Arizona, en Géorgie — dans le comté de Fulton, en Géorgie. Et c’est exactement ce que nous examinons.
Tout à fait : des preuves depuis de nombreuses années, par camions entiers, et en effet, il y a seulement un mois environ, le FBI s’est présenté au bâtiment abritant les archives électorales du comté de Fulton, en Géorgie, et a saisi un camion rempli de bulletins de vote et d’autres documents liés au grand coup monté que les agents électoraux de là-bas ont orchestré pendant la nuit du 3 novembre 2020 — sous prétexte de « canalisations d’eau cassées [c’est-à-dire les toilettes] », et tout le reste. M. Blanche n’aura peut-être pas besoin d’en parler à l’irascible Maria B., mais il devra finalement révéler à tout le pays ce qui s’est passé dans le comté de Fulton, en Géorgie, ainsi que dans les comtés de Maricopa, en Arizona, d’Antrim, dans le Michigan, de Milwaukee, dans le Wisconsin, et à Philadelphie…
Il reste à voir comment l’affaire de l’élection volée de 2020 pourrait être intégrée au dossier de la « grande conspiration » actuellement examiné par le grand jury réuni à Fort Pierce, en Floride. Ce sera probablement un plat de résistance majeur dans le buffet des turpitudes passibles de poursuites actuellement à l’étude. Il reste également à voir comment la moitié du pays qui se qualifie encore de « gauche », de « progressiste » ou de « démocrate déclaré » accueillera la nouvelle que « Joe Biden » n’a pas remporté cette élection truquée, mais que c’est plutôt leur bête noire, Donald Trump, qui l’a emporté. Et pas d’une courte marge, mais d’une écrasante majorité.
Et comment toutes les autres autorités à travers le pays, tant publiques que privées, vont-elles gérer le fait apparent que le pays a souffert sous un faux président pendant un mandat complet de quatre ans ? Le Congrès devra se prononcer, prendre une décision. Ou la Cour suprême ? Ou une combinaison des deux. Toutes les lois adoptées sous « Joe Biden », ainsi que les mesures exécutives qu’il a prises et qui n’étaient pas des lois au sens strict, devront peut-être être abrogées ou annulées, y compris les nombreuses grâces accordées par la signature automatique en son nom.
Et comment les médias corrompus et mensongers traiteront-ils les accusations graves de fraude électorale massive et décisive en 2020 ? Bien sûr, ils n’ont même jamais essayé d’enquêter, n’ont pas envoyé un seul journaliste fouiller dans les méandres, se sont contentés d’ouvrir les vannes pour maintenir les lumières allumées. Et ils continuent de le faire ! Il y a quelques jours à peine, le New York Times, d’une malhonnêteté révoltante, a présenté ainsi son article sur la libération de Tina Peters dans le Colorado :

Tina Peters, grand-mère et responsable électorale du comté de Mesa, tentait de déterminer si une « mise à jour logicielle » post-électorale suspecte avait effacé les registres de 2020 des machines de dépouillement Dominion du comté de Mesa. Les autorités du Colorado, menées par la secrétaire d’État Jena Griswold, ont jeté Mme Peters en prison avec une peine de neuf ans pour avoir examiné les machines. Peut-être que le moment est venu pour Jena Griswold d’être jetée en prison. On dirait que nous allons enfin découvrir la véritable signification de l’expression « négationniste électoral ».
James Howard Kunstler
Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.
Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone
songkrah.blogspot.com
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